Catégorie : Actualités

Les perles gastronomiques pour sublimer vos plats

YANA STEUDEL, docteur en chimie moléculaire et passionnée de cuisine et de gastronomie a créé pour les amateurs et les professionnels de la cuisine, de fines perles concentrées en arômes naturels sans colorants ni conservateurs, qui enchanteront vos plats chez vous ou dans votre restaurant. Une idée judicieuse pour un résultat qui nous a séduit au premier instant.
Retrouvez Yana Steudel sur son site internet ci-dessous:
https://www.turnfoodtoevent.com/fr

Nous serons à la brasserie Le Rex en compagnie de Yana Steudel pour vous accueillir et vous permettre de goûter les perles gastronomiques issues de la cuisine moléculaire. A cette occasion Yana nous proposera quelques accords originaux.

Lundi 22 Octobre à partir de 16h jusqu’à 21h

Le Rex 17 place Charles De Gaulle 76400 Fécamp 02.35.27.10.42
Renseignements: Ludivigne 10 place du Carreau 02.35.28.27.38

Christophe Barbier – Du Languedoc aux Terres salées – Portrait

Christophe Barbier, c’est une montagne, un roc, au milieu des marais salants, droit et vif. Issu d’une famille de vignerons, il prend vite des responsabilités importantes chez les vignerons de Foncalieu et préside aux destinées du château Capendu, monstre de 150ha au milieu des Corbières.

Mais il a envie de se recentrer sur les terres familiales. Il vend Capendu et revient à Fleury d’Aude, berceau de la famille Barbier, à l’embouchure de l’Aude. Il reprend ses terres, dont la moitié est dans la Clape et l’autre sur d’ancien marais salants. Étonnant  que de voir ces vignes baignées dans l’eau douce l’hiver afin d’éviter toutes remontées salines et lutter contre le phyloxera et les voir s’épanouir au printemps. Et c’est cela la marque Barbier, les Terres salées, vins atypiques, fins, complexes, à découvrir absolument si vous ne connaissez pas.

Le Saint-Chinian, AOC et terroir

Le saint-chinian est un vin français d’appellation d’origine contrôlée produit autour du village du même nom proche de Béziers dans l’Hérault. Il s’agit de la quatrième appellation en volume du vignoble du Languedoc-Roussillon. Le terroir s’étend sur 3300 hectares, produit 135000 hectolitres de vins majoritairement en rouges (89 %), lʼA.O.C. Saint-Chinian se décline également en rosé (10 %) et en blanc (1 %).

En 1951 : le vignoble de Saint-Chinian devient vin délimité de qualité supérieure (VDQS).

En 1982 : le vignoble est classé en appellation d’origine contrôlée, l’AOC saint-chinian, par le décret du 5 mai 1982.

En 2004, l’INAO reconnaît l’existence de deux dénominations géographiques : le saint-chinian Berlou et le saint-chinian Roquebrun. C’est aussi l’année de la reconnaissance au sein de l’appellation du saint-chinian blanc.

Le terroir de l’AOC saint-chinian est scindé en deux parties distinctes. Au nord de l’appellation, le sol est composé de schistes, comme dans le vignoble de Faugères. Les vins produits sur les schistes sont de robe profonde, très expressifs en bouche, fruités et peu acides avec des notes grillées. Ce sont des vins qui rappellent les parfums du maquis. Ils sont assez rapidement prêts à boire.

Au sud de l’appellation, au-delà du village de Saint-Chinian, les sols sont argilo-calcaires. Le terroir est plus calcaire encore vers les villages d’Assignan et Villespassans, tandis que les marnes argilo-calcaires dominent vers Cazedarnes, Puisserguier, Creissan et Quarante. Les vins produits sur ce type de sol sont frais en bouche avec des parfums de garrigue et de fruits rouges, les vins issus des terroirs calcaires ont un grand potentiel de garde.

Le vin servi dans 92 % des films français populaires!

N’ayant pas été affectée par la loi Evin, la présence des vins dans les productions françaises reste importante et cantonnée aux moments de convivialité et de partage.

« Le problème quand on cherche les placements dans les films, c’est qu’ensuite on prend le réflexe… Et qu’on se gâche le plaisir de spectateur » s’exclame le docteur Foued Cheriet (maître de conférence à Montpellier SupAgro). En 2015 et 2016, l’enseignant-chercheur a visionné avec des étudiants et confrères 47 succès du box-office français, sortis entre 1970 et 2014 (voir encadré). Avec ces 90 heures de long-métrage, il a ainsi pu explorer la place des vins dans le cinéma populaire français.

Et leur présence est massive : avec au moins une scène dans 92 % des films étudiés. En moyenne, un verre ou une bouteille apparaissent toutes les 20 minutes. Soit 5,2 fois par film (3,5 pour les vins rouges et 1,7 pour les champagnes*). Les placements à proprement parler (marque visible ou citée) représentent les deux tiers de ces présences. « Dans l’Aile ou la cuisse, Louis de Funès passe une minute et seize secondes à décrire la dégustation d’un Saint-Julien [NDLR : le château Léoville Las Cases] » illustre Foued Cheriet.

L’étude s’est également penchée sur les modalités d’apparition des vins. « On mange beaucoup dans le cinéma français, les clichés sur le vin sont présents et récurrents. Mais surtout exacerbés. Le vin rouge pour les repas ordinaires, familiaux ou professionnels. Le vin rosé à la plage, en vacances, dans le Sud… Le champagne pour le luxe, la séduction et au restaurant… Le rouge pour les hommes, les blancs pour les femmes ! » résume Foued Cheriet.

Le chercheur souligne que la loi Evin n’a pas eu d’impact sur les placements de vin. « Après 1991, il n’y a pas eu de contournement de l’interdiction de communication dans les grands médias par le placement au cinéma. Il n’y a pas eu de rupture, à part pour certaines marques qui axent leur stratégie marketing sur le placement (champagnes Bollinger et Taittinger, château Angélus…) » explique Foued Cheriet.

Les recherches vont désormais se poursuivre au sein de l’UMR MOISA, en s’élargissant à d’autres pays cinématographiques (notamment les films hollywoodiens), et en affinant les présences dans les films français (typologie des AOC servies…).

 

* : Les bières et spiritueux n’ont pas été étudiés.

Source: http://www.vitisphere.com/

Le Beaujolais Nouveau arrive … Chez Ludivigne,
                                                                                                   le jeudi 17 novembre 2016.

Cette fête traditionnelle du 3e jeudi de novembre sera une nouvelle occasion de se retrouver autour d’un verre…

Charcuteries et fromages seront également au rendez-vous…

De 18h00 à 20h30, vous profiterez de ce moment convivial pour découvrir et déguster notre nouvelle gamme de rhums arrangés METISS.

 

 

 

beaujolaiss-nouveau

Hausse des volumes de vins exportés en Grande-Bretagne

Les ventes de vins blancs bourguignons au Royaume-Uni progressent nettement sur le premier semestre 2016 par comparaison à la même période l’an dernier, tirées par le circuit traditionnel.

Les exportations de vins bourguignons au Royaume-Uni – constituées essentiellement des blancs – reprennent des couleurs, tout au moins pour la première partie de l’année. Le BIVB (Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne) annonce, pour le premier semestre 2016, une belle progression tant en volume qu’en valeur. Par rapport au premier semestre 2015, elles sont en hausse de 27,5 % en volume, avec un total de 7,6 millions de bouteilles, et de 24 % en valeur (58 millions d’euros).

Cette croissance est permise par la progression des ventes de vins du Chablisien et du Mâconnais, donc des blancs, en particulier sur le circuit traditionnel.

Il reste désormais à confirmer cette tendance sur le second semestre 2016 et les suivants… Le Brexit de juin 2016, avec ses possibles conséquences à court terme sur le taux de change et l’inflation, a en effet introduit de grandes incertitudes pour l’avenir. Pour l’heure, « Après échanges avec quelques professionnels, les Anglais semblent rester actifs », précise Cécile Mathiaud, du BIVB.

Le Royaume-Uni était, jusqu’en 2014, le premier marché historique pour les vins de Bourgogne. Mais suite à des baisses importantes des exportations en volume, en particulier des vins de Chablis, la Grande-Bretagne a laissé la place, cette année-là, aux États-Unis, qui occupent depuis la première position.

Source : Vittispherre.com